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le monde d'après

Le Monde d’Après. Un message à l’attention des citoyens du monde ?

L’émergence de la pandémie mondiale de Coronavirus, survenue en Chine en novembre 2019, n’est pas sans évoquer des symptômes directement comparables à ceux d’une crise écologique d’ampleur mondialisée. Et en effet, les racines de la pandémie remontent bien à l’une des problématiques que provoque indirectement l’expansion des activités humaines depuis la Révolution Industrielle sur l’écosystème planétaire.

À l’origine de cette pandémie, un virus initialement porté par un animal sauvage, dont la mutation génétique a permis la transmission à l’homme. Cette pandémie n’est pas un cas inédit : la famille des Coronavirus est déjà connue et étudiée, et d’autre part, d’autres virus tels que Ebola, Marburg, VIH, grippe, SRAS, avaient déjà franchi la barrière inter-espèces à cause d’une promiscuité accrue entre animaux sauvages et humains.

Cette cohabitation malheureuse est une conséquence indirecte de la destruction des habitats naturels, du trafic d’animaux sauvages ou de l’existence d’élevages massifs d’animaux, tenus dans des conditions insalubres et favorisant l’apparition de telles maladies.

Au-delà des révélations sur l’état de notre système de santé et la capacité des gouvernements à gérer l’émergence de crises majeures, cette pandémie aura pointé du doigt un aspect crucial et pourtant relégué au second plan des priorités environnementales : l’importance de la biodiversité et de la préservation de leurs habitats.

Voyager en prenant en compte l'importance de la biodiversité

Suffira-t-il que la Chine interdise par la loi le trafic d’animaux sauvages pour prévenir ce type de situations ?

Prise de conscience collective : une révolution verte en marche ?

Les mesures de confinement mises en place par les gouvernements du monde entier pour tenter d’endiguer la pandémie ont conduit de nombreux citoyens à se retrouver face à eux-mêmes, en prise directe avec leurs choix de vie dans l’instant présent, face à l’incertitude du lendemain.

Dans ces conditions, le mot “collectif” a retrouvé un sens étrange où, isolés mais tous concernés par cette crise, chacun de nous a pu faire une expérience de vie mêlant la perte des repères, l’affrontement des peurs et l’apprentissage de la résilience par l’adaptation. Chacun de nous a pu observer le temps suspendre sa course et effacer le rythme effréné d’un quotidien remplissant tout l’espace disponible. C’est dans ces moments de déstabilisation des routines qu’ont pu se faire entendre des questionnements personnels et existentiels, parfois nouveaux, parfois très anciens.

Pourquoi et après quoi courons nous tous dans nos vies super-actives ?

Comment avons-nous pu en arriver là ? Un seul virus peut-il mettre à mal le fonctionnement de toute une économie technologiquement très avancée, et mondialisée ?

Quel sera notre avenir collectif dans une construction de société dont les failles apparaissent de plus en plus en pleine lumière, face aux nombreux avertissements que la planète en souffrance nous envoie ?

Qu’est-ce qui nous définit en tant qu’espèce humaine, et quelle est notre mission sur cette planète ?
Sommes-nous toujours en capacité de réparer les dommages que notre activité a générés en seulement 150 ans de civilisation industrielle ?

Priorité à l'urgence écologique

Désormais, l’urgence écologique et la priorité qu’elle représente en termes de gouvernance à l’échelle mondiale constituent des sujets largement débattus sur la place publique. Les institutions officielles ont compris que cette pandémie pourrait être le premier d’une série de “cygnes verts”, ces évènements dévastateurs générant des “circonstances exceptionnelles et inévitables” de nature à déstabiliser l’ensemble des activités humaines à l’échelle planétaire.

L’année 2020 est d’ores et déjà marquée par une prise de conscience généralisée des citoyens de par le monde, et des systèmes de gouvernance.

Les scientifiques sont formels sur la réalité de l’impact du réchauffement climatique à court et moyen terme sur notre quotidien d’ici moins d’un demi-siècle, comme en témoigne déjà le 5ème rapport officiel du GIEC, groupement intergouvernemental des experts de l’évolution du climat, publiquement accessible en langue anglaise.

Le lien suivant permet de mieux appréhender le rôle, le positionnement et l’impact des recommandations du GIEC sur les politiques nationales et internationales :

Vers quels choix de société nous diriger, nous citoyens, pour opérer ce virage nécessaire ?

émergence d'un nouveau monde

L’émergence du Monde d’Après, un choix de société

Des alternatives d’avenir fleurissent déjà un peu partout dans le monde, en dehors du système global orienté sur la production et la croissance économique décorrélée de l’environnement, au travers de d’initiatives citoyennes, de recherches et de publications scientifiques, de solutions proposées par des entreprises engagées et innovantes, de media indépendants, d’artistes d’avant-garde, tous ceux qui ont choisi de prendre la vague du changement pour proposer des pistes de construction d’un futur durable, apaisé, beaucoup plus respectueux de la planète, où la bienveillance, l’apprentissage et l’entraide occuperaient une place de premier plan.

Dans ce monde d’après, la transformation de notre société devra s’opérer dans tous les domaines, et prôner la sobriété pour espérer limiter les conséquences d’un dérèglement climatique qui a déjà commencé…

Les chantiers sont nombreux, et les besoins sont immenses. Citons ici quelques exemples :

  • redonner du sens à son quotidien et réenchanter nos perspectives d’avenir par la redécouverte des vieilles sagesses, l’entraide, la connexion avec la nature, l’engagement dans des causes collectives, la pratique des arts…
  • maîtriser notre consommation de nourriture en privilégiant les circuits courts, les produits locaux et de saison issus d’une culture bannissant les produits nocifs pour l’environnement, limiter la consommation de produits issues de l’agriculture intensive et la viande,
  • faire la chasse au gaspillage, limiter la production de déchets, adopter la culture du recyclage et de la réutilisation des biens de consommation,
  • économiser l’eau et l’électricité / le gaz au quotidien,
  • bannir peu à peu l’usage du plastique (sacs à usage unique, contenants, emballages, produits manufacturés) qui constitue une des plus graves pollutions de l’ensemble de nos écosystèmes,
  • protéger et restaurer la biodiversité, lutter contre les trafics d’animaux et produits dérivés, s’opposer à la destruction des habitats naturels et à l’usage de produits nocifs pour la faune ou les chaines alimentaires,
  • préserver les écosystèmes, assurer la reforestation des zones sinistrées avec des espèces à fort taux d’absorption de CO2, s’opposer aux projets de nature à impacter les éco-systèmes et les réserves de bio-diversité,
  • œuvrer pour l’autonomie alimentaire et l’usage des médecines naturelles par le plus grand nombre, pour se reconnecter collectivement à la nature et ses bienfaits,
  • optimiser l’empreinte écologique de ses déplacements pour limiter l’usage des modes de déplacement les plus émetteurs de gaz à effet de serre,
  • harmoniser les inégalités en agissant au travers de l’éducation, des soins, et en réorganisant le partage des ressources et des connaissances…
être des voyageurs passionnés

Et nous, voyageurs passionnés ? Que peut-on faire pour contribuer à l’émergence de cette société d’alternatives heureuses ? Comment apporter notre pierre à l’édifice collectif ?

Elsa Brin d’Azur
Elsa Brin d'Azur, créatrice de voyages, consultante et rédactrice free-lanc

Elsa Brin d’Azur, c’est l’histoire de ma 2ème vie. Je suis (re)née le 11 octobre 2019, au départ d’un voyage solo initiatique de 3 mois, à travers l’Asie et l’Océanie. J’y ai appris comment cultiver la chance et créer des passerelles entre les mondes par l’exploration et les rencontres inspirantes. Aujourd’hui, en tant que créatrice de voyages sur-mesure, accompagnante au changement de vie et rédactrice web, je mets ma vision et mon expérience de 15 ans de voyages hors sentiers battus sur les 5 continents au service de l’accompagnement des voyageurs indépendants en quête de destinations authentiques.

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